Qui suis-je ?

Mon parcours

Après avoir obtenu le diplôme de gestion de l’INT-Management (aujourd’hui Institut Mines-Télécom Business School) en 2002, je travaille pendant 15 ans en entreprise en région parisienne, essentiellement en contrat de moyenne durée. Cette expérience me permet de connaître différents secteurs d’activité et des styles de management variés. Parallèlement, je participe à la vie associative  et me forme en sciences de l’éducation par intérêt pour les domaines de l’éducation et des neurosciences (licence à Paris X en 2012).

L’arrivée de mon 2è enfant me rend moins disponible alors que mon besoin de contribuer à un « mieux vivre ensemble » est toujours présent. Je fais donc le choix d’un poste à temps partiel dans une entreprise locale qui travaille en flux tendu et d’une réorientation professionnelle. Ce choix découle naturellement de ma propre découverte et pratique de la méditation de pleine conscience et de la possibilité par cette profession d’aider ceux qui aident.

Ma pratique

Lorsque j’ai commencé la méditation de pleine conscience, j’avais certaines attentes : tester cette pratique validée par les recherches en neurosciences, et résoudre ainsi mes problèmes d’insomnie et de stress.  Difficile à faire avec un quotidien chargé (travail, enfant et reprise d’études) et la croyance que pour avoir un résultat, il fallait beaucoup faire ! Néanmoins,  je tiens les 8 semaines que je m’étais fixées (parce que 8 semaines comme le MBSR).  Les résultats furent étonnants : mes insomnies continuèrent, mon stress aussi… mais les ruminations qui m’encombraient au quotidien disparurent.

Je suis alors un cycle MBSR. La posture de l’animatrice (merci Marion), par son accueil bienveillant et non jugeant,  me permet de prendre conscience de choix quotidiens que je fais et qui me pèsent. J’expérimente alors d’autres choix (hum, c’était un peu la fête à la maison là…), retrouve un nouvel équilibre, et surtout,  un sourire dont je pris conscience qu’il s’était absenté depuis longtemps de ma vie.

La volonté de pratiquer quotidiennement me confronte aux difficultés de cette pratique (ou comment fait-on quand on n’a pas envie de s’asseoir, quand l’agitation est présente, ou pour reprendre quand on a cessé quelques semaines ? ) et aussi (heureusement, non ? ) à ses effets qui ne cessent de me surprendre : être capable de s’arrêter avant de faire quelque chose qu’on va regretter, prendre soin de soi, ne pas juger et simplement accueillir, être plus souvent heureuse.

 

La formation au sein de l’Institute for Mindfullness Approaches me permet de partager avec joie cette pratique avec particuliers et professionnels.

 

Laure Mougin